Lundi 6 juillet 2009

Respirai-je avec amertume et mélancolie
Les cendres de l'enfer qui se posent
Sur le linceul de ce tendre amour que transforma humain
En hideuse maladie.
Pestilence et horreur atteignent mon esprit
Cher être, victime de cet amour que tu donna à ton opposé,
En ce sentiment perverti par ces hommes et ces femmes
Qui jouissent sur une poitrine étrangère.
Instables êtres, séparés par cette hache tranchante et noire,
N'étant point fait pour vivre ensemble.
Se liquéfient coeurs et esprits des individus
Caressant cette destructrice maladie
Apportant chagrin et larmes qui perlent sur les joues meurtries.
Se dispersent les cendres que nul ne reformera.
Se posent les cendres de cet enfer qui me tourmente
Sur ces foyers solitaires ne permettant plus aux êtres de s'unir.

Par LE POETE ENRAGE - Publié dans : POESIE NOIRE - Communauté : Revue poésie et nouvelles
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Retour à l'accueil

PRESENTATION

Profil

  • : Le poète enragé
  • lepoeteenrage
  • : Homme
  • : Enragé, iconoclaste, anticlérical, provocateur, anticonformiste, contestataire.

Texte Libre

L'argent a tout corrompu, je veux aller me cacher - Pier Paolo Pasolini (1922-1975)

Créer un Blog

Recherche

Derniers Commentaires

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Syndication

  • Flux RSS des articles
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus